Des ondes bénéfiques contre les douleurs articulaires

Des ondes bénéfiques contre les douleurs articulaires

OBJETS DU FUTUR – Les champs magnétiques pulsés distillés par une machine agissent sur le corps en provoquant une réaction neurophysiologique: le message de la douleur conduit par les nerfs depuis l’articulation douloureuse jusqu’au cerveau a été modifié naturellement. Le Figaro a testé.

De retour des sports d’hiver, si vous avez pris le grand air, vous avez également pris – peut-être – quelques chutes. C’est la règle. Vos genoux, votre dos et vos épaules ont amorti vos exploits au prix d’un corps meurtri et endolori. Vos articulations vous font souffrir, il vous faut vous soigner. S’il est tentant d’avoir recours à quelques prises médicamenteuses, huiles essentielles ou autres gels à base d’anti-inflammatoires, une autre méthode a fait son apparition: l’utilisation des champs électromagnétiques pulsés (CMP).

Un nom barbare pour un procédé pourtant utilisé couramment en médecine. On exploite des champs magnétiques pour faire, par exemple, une image du cerveau avec une IRM ou, en neurologie, pour procéder à une stimulation magnétique transcrânienne (SMT). Mais on a découvert que ces ondes étaient également bénéfiques dans le soulagement des douleurs articulaires. Ces champs électromagnétiques pulsés peuvent alors être utilisés localement pour venir à bout des tendinites (épaule, coude, poignet, etc.), du syndrome du canal carpien, des lombalgies, cervicalgies et sciatalgies, mais aussi aider à la récupération de l’amplitude articulaire et à la consolidation rapide des fractures. Une vraie source de bienfaits.

Sollicitée par des kinésithérapeutes désireux d’avoir à leur disposition cette technologie efficace, rapide et facile utilisation, la société BTL, fondée en 1993 en Tchécoslovaquie et spécialisée en machines de physiothérapie paramédicale, a décidé d’exploiter à travers un appareil, les vertus de ces champs électromagnétiques pulsés.

Une équipe d’ingénieurs, kinés et médecins s’est donc regroupée pour (…) Lire la suite sur Figaro.fr

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